Voici ce qu’il nous raconte :
« Je suis Juif et je sais comment les Juifs observent la Pâque. Il s’agit d’ôter le levain des maisons, de manger les herbes amères avec des pains sans levain et de l’agneau rôti au feu, d’aller à la synagogue et de mettre en pratique les différents rites talmudiques.
L’Eternel, notre Dieu, n’a pas déclaré : « Quand je verrai le levain ôté ou que je vous verrai manger les herbes amères ou l’agneau rôti au feu ou encore quand vous irez à la synagogue, vos péchés seront pardonnés ». Mais Il a dit : « Quand je verrai le sang, je passerai par-dessus vous » (Ex 12 : 13). On ne peut absolument rien substituer au sang. Partout dans la Bible, le sang est là pour apporter le pardon des péchés. Et pourtant, il est introuvable dans le Judaïsme actuel.
Comme enfant, en étudiant la Loi, j’ai été frappé par la place que le sang avait dans toutes les cérémonies d’antan. Je suis aussi frappé par sa grande absence dans les rites actuels. En méditant les Ecritures, plus particulièrement Exode 12 et Lévitique 16 et 17, je me suis aperçu que, peu à peu, le jour de l’expiation et l’importance du sang étaient devenus pour moi un pesant fardeau. Un verset résonnait constamment à mes oreilles « Je vous l’ai donné (le sang) sur l’autel afin qu’il serve d’expiation pour vos âmes » (Lv 17 : 11).
Je savais que j’avais déjà, à maintes reprises, enfreint la Loi et que j’avais besoin d’expiation pour mon âme. Chaque année, je me frappais la poitrine en confessant mes péchés mais l’expiation demande du sang et il n’y avait pas de sang.
Je savais parfaitement que la Loi demeurait inchangée, même si le Temple avait été détruit. Rien d’autre que le sang ne pouvait expier mon péché. Mais, puisqu’il était impossible de verser le sang pour son expiation, je restais par conséquent sans espoir d’être pardonné de mes péchés.
J’ai ardemment cherché une solution, et cela pendant de longues années et à de nombreux endroits. Un soir, dans une rue étroite d’Istanbul, un écriteau m’invitait à une réunion destinée aux Juifs. A peine entré, j’entendis l’orateur dire : « Le sang de Jésus nous purifie de tout péché » (1 Jn 1 : 7). Retenant mon souffle, j’écoutais le prédicateur déclarer que « sans effusion de sang il n’y avait pas de pardon » (Hb 9 : 22) et que Dieu avait donné son Fils Jésus, « l’Agneau de Dieu » pour mourir à notre place. Que ceux qui mettront toute leur confiance en son sacrifice expiatoire seront pardonnés de tous leurs péchés. Il était le Messie souffrant d’Esaïe 53 et du Psaume 22. C’était la réponse à ma longue recherche.
Je m’adresse à vous, mes chers frères Juifs, pour vous dire que j’ai enfin trouvé le sang de l’expiation pour le pardon de mes péchés. Maintenant, j’aime lire le Nouveau Testament, et j’y découvre que la Loi était l’ombre des choses à venir et qu’elle a été entièrement accomplie en Jésus-Christ. C’est le seul moyen pour l’homme, qu’il soit Juif ou païen, d’être sauvé. « Il est l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jn 1 : 29). Ne voulez-vous pas, vous aussi, mettre toute votre confiance en Jésus, l’Agneau de Dieu, pour le pardon de vos péchés ?
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