Comment Dieu peut-il concilier sa justice absolue avec sa volonté de pardonner au coupable, ce que nous sommes tous par nature ? C’est en trouvant un substitut qu’Il a pu le faire. Quelqu’un a dû endosser le châtiment que nous méritions. Ce remplaçant, Dieu l’a donné Lui-même en son propre Fils Jésus, le Messie, l’Agneau de Dieu.
Ainsi, Dieu ne passe pas à la légère sur nos péchés. Il s’est vu obligé de les imputer à son Fils bien-aimé, Jésus, comme si, Lui-même, les avait commis. Etant le seul juste, Il pouvait subir le jugement de Dieu à notre place. La justice de Dieu était désormais satisfaite. Sa mort expiatoire procure une paix parfaite à tous ceux qui croient en ce Sauveur divin.
Dans le Nouveau Testament, le sang de Christ a une valeur et une puissance infinies. Il est la source d’innombrables bénédictions pour tous ceux qui ont cru et accepté son sacrifice expiatoire accompli une fois pour toutes sur la croix. Soulignons-en quelques-unes :
- a) Son sang pardonne les péchés de tous ceux qui se repentent et qui croient (Mt 26 : 28).
- b) Son sang délivre tous les chrétiens du pouvoir de Satan et des puissances mauvaises (Ac 20 : 28 ; Ep 1 : 7 ; 1 Pi 1 : 18 et 19 ; Ap 5 : 9 et 12 : 11).
- c) Son sang justifie tous ceux qui se confient en lui (Rm 3 : 24 et 25).
- d) Son sang purifie la conscience du chrétien afin qu’il serve Dieu sans culpabilité, avec assurance (Hb 9 : 14, 10 : 22 et 13 : 18).
- e) Son sang sanctifie le peuple de Dieu (Hb 13 : 12 ; 1 Jn 1 : 7 à 10).
- f) Son sang seul ouvre la voie au chrétien pour lui permettre de se présenter devant Dieu afin de trouver grâce, miséricorde, aide et salut (Hb 7 : 25 et 10 : 19 ; Ep 2 : 13 et 18).
- g) Son sang est la garantie de toutes les promesses de la nouvelle alliance (Hb 10 : 29 et 13 : 20 ; Mt 26 : 28 ; 1 Co 11 : 25).
- h) Son sang qui réconcilie et purifie est constamment disponible pour tout chrétien qui s’approche de Dieu par Jésus-Christ (Hb 7 : 25 et 10 : 22 ; 1 Jn 1 : 7).
Dieu a glorieusement pourvu au salut des hommes par Jésus-Christ. Il l’offre à tous gratuitement, mais l’homme reste responsable de son acceptation ou de son refus [1]. « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jn 3 : 36). Tous les hommes sont destinés [2] à être sauvés (Jn 3 : 16) mais tous ne veulent pas répondre à cet appel. Quelle tragédie ! Ne soyons pas du nombre de personnes à qui Jésus dira un jour « Vous n’avez pas voulu venir à moi pour avoir la vie » (Jn 5 : 40) [3] …
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Hb 3 : 7 et 8). « Le Seigneur... use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance [4] » (2 Pi 3 : 9). Un jour, la porte de la grâce sera fermée pour toujours. Pendant qu’il en est encore temps, Dieu offre [5] à quiconque le désire sincèrement [6], le salut, la paix individuelle avec Lui par son Fils Jésus [7], le Sauveur du monde, mais non la paix universelle. Cette dernière, comme nous l’avons déjà dit, se réalisera lors du retour de Jésus [8], le Messie, en Israël après la grande tribulation [9]. C’est alors que s’accompliront les prophéties du Roi venant régner à Jérusalem [10] et apportant la paix au monde.
Le prophète Esaïe en donne un merveilleux aperçu en ces termes : « Venez et montons à la montagne de l’Eternel, à la maison du Dieu de Jacob, afin qu’Il nous enseigne ses voies et que nous marchions dans ses sentiers. Car de Sion sortira la loi et de Jérusalem la Parole de l’Eternel. Il sera le juge des nations, l’arbitre d’un grand nombre de peuples. De leurs glaives ils forgeront des hoyaux et de leurs lances des serpes : Une nation ne tirera plus l’épée contre une autre, et l’on n’apprendra plus la guerre » (Es 2 : 3 et 4).
Documents liés à celui-ci :