1ère raison d’être sceptique : des manuscrits apparus dans des conditions "étranges" :
Il est incroyable de lire dans la préface de la Traduction Oecuménique de la Bible (TOB) parue en 1972 les phrases suivantes :
"Les plus anciens manuscrits grecs qui contiennent la majeure partie ou l’intégralité du Nouveau Testament sont deux Bibles sur parchemin qui datent du 4ème siècle. La plus vénérable est le Codex Vaticanus, ainsi nommé parce qu’il est conservé à la Bibliothèque du Vatican ; ce manuscrit, de provenance inconnue, malheureusement mutilé, atteste le Nouveau Testament (sauf l’épître aux Hébreux 9:14-13:25, les épîtres à Timothée, Tite, Philémon et Apocalypse)".
Le Vaticanus est sorti d’on ne sait où au 19ème siècle, certains disent des caves du Vatican !
Quant au Codex Sinaïticus, la découverte est encore plus rocambolesque : il aurait été découvert par un étudiant allemand du nom de Tischendorf dans des conditions étranges : selon son témoignage, que nul n’a pu vérifier, il aurait trouvé un volumineux paquet de parchemins dans les détritus du monastère orthodoxe de Sainte-Catherine, sur le mont Sinaï, en 1859. Le concierge s’apprêtait à brûler ces parchemins que personne n’avait jugé bon conserver. Il va sans dire que Tischendorf passa sa vie à défendre sa découverte et a déclaré haut et fort que son manuscrit était le meilleur.
2ème raison d’être sceptique : des variantes très nombreuses par rapport au Texte Reçu :
Voici le décompte des variantes relevées par John William Burgon, publiées dans son livre : "Unholy hands on the Bible" ("Des mains souillées sur la Bible"), Lafayette, Indiana, 1990.
Le Codex A (Sinaïticus) comporte seulement pour les Evangiles 1 460 variantes. Le manuscrit pullule d’erreurs de copies, avec des omission de mots et même de lignes entières ! Uniquement dans les Evangiles, par rapport au TR, le Codex A enlève 3 455 mots, en rajoute 1 265, en substitue 1 114 avec d’autres, change l’emplacement des mots dans les phrases à 2 299 reprises et en altère 1 265. Au total, cela porte les variantes à 8 972. Dix correcteurs ont du retravailler dessus pour remettre en ordre une partie des erreurs les plus grotesques !
Plus grave encore, on sent dans le Codex A l’influence néfaste d’Origène avec la présence d’interventions intentionnelles pour faire rentrer des hérésies : le texte omet les passages "Fils de Dieu" dans Marc 1:1 ; "en moi" dans Jn 6:47, "qui est au ciel" dans Jn 3:13, ainsi que le passage de l’Ascension dans Lc 24:51.
Le Codex A transforme "Crois-tu dans le Fils de Dieu" de Jn 9:35 par "Crois-tu dans le Fils de l’homme", et "Dieu" dans 1 Tim 3:16 par "celui".
Le Codex A fait en outre partie des 3 manuscrits qui omettent la conclusion de Mc 16 et le passage de Jn 7:53-8:11.
Enfin, le Codex A inclut l’Epître de Barnabé et le Pasteur d’Erma qui sont des écrits remplis d’hérésie !
Le Codex B (Vaticanus) comporte 589 variantes uniquement dans les Evangiles. Comparé avec le TR, le Codex B omet 2 877 mots, en remplace 935, en ajoute 526, change 2 089 mots de place et en modifie 1 132, soit un total de 7 578 variantes !
Le codex B est très proche du Codex A en ce qui concerne les passages emprunts d’hérésie contre la personne de Jésus-Christ.
En plus de tout cela, que penser des savants anglais Wetscott et Hort qui ont déclaré que le Codex Vaticanus était la quintessence du "Texte Pur", privé d’influence et égale à l’original ?
3ème raison d’être sceptique : des savants biblistes sans piété et même occultes :
Brooke Foss Westcott (1825-1901) et Fenton John Anthony Hort (1828-1892) étaient deux universitaires anglais qui produisirent le texte grec corrompu sur lequel sont basées les versions modernes (c’est-à-dire sur la 26ème édition du texte grec par Nesle-Aland). On doit à leur influence dominante sur le Comité de révision de 1871-1881 la plupart des corruptions qui touchent les traductions modernes.
Voici le constat établi par le révérend D. A. White, qui écrit ce qui suit (en page 41 de son livre Defending the King James Bible) :
" Le texte de Westcott et Hort modifie le Texte reçu en 5 600 endroits… Mon compte personnel remonte au 2 août 1984 et, au moyen du NOUVEAU TESTAMENT GREC de Scrivener, j’ai relevé 5 604 modifications apportées au Texte reçu par Westcott et Hort dans leur Nouveau Testament grec. De ces 5 604 modifications, j’ai noté : 1 952 omissions (35 %), 467 ajouts (8 %) et 3 185 modifications (57 %). À ces 5 604 endroits où on notait des modifications, on avait ajouté 4 366 mots, ce qui porte à 9 970 le nombre de mots grecs. C’est donc dire que dans un texte grec de 647 pages (p. ex., le texte de Scrivener), cela représente en moyenne des modifications à 15,4 mots par page du Texte Reçu".
Cela ressemble-t-il à un travail HONNÊTE de Dieu ou à un travail MALHONNÊTE du diable ?
Celui qui étudie l’histoire des traducteurs de la Bible doit connaître la biographie de ces deux hommes. Ces renseignements sont fort bien documentés dans"Final Authority" de William Grady, et dans "New Age Bible Versions" de Gail Riplinger.
À eux deux, les livres "Life and Letters of Brooke Foss Westcott" et "Life and Letters of Fenton John Anthony Hort" contiennent plus de 1 800 pages. Il n’y a pas l’ombre d’un témoignage personnel de salut de la part d’aucun de ces hommes, et on ne trouve le nom de Jésus que neuf fois !
Westcott croyait fermement au culte de Marie, tandis que Hort affirmait que le culte de Marie avait beaucoup en commun avec le culte de Jésus.
Hort croyait au maintien des sacrements de l’Église romaine catholique.
Hort croyait en la régénération de l’âme par le baptême tel qu’enseigné par l’Église catholique.
Hort rejetait l’infaillibilité de l’Écriture sainte.
Hort s’intéressait beaucoup aux travaux de Charles Darwin, lui et Westcott rejetaient le récit de la Création.
Westcott ne croyait ni à la seconde venue du Christ sur Terre, ni au millenium, ni au paradis.
Tous deux rejetaient la théorie de l’Enfer et appuyaient les prières pour les morts du purgatoire.
Hort refusait de croire à la Trinité.
Hort refusait de croire aux anges.
Westcott a admis être communiste de nature.
Hort a admis qu’il détestait toute forme de démocratie.
Westcott était un grand buveur de bière. En fait, seulement 12 ans après la parution de la Version révisée, il était le porte-parole d’une brasserie.
Pendant qu’ils travaillaient sur leur texte grec (1851-1871) et au comité de révision de la Version révisée (1871-1881), Westcott et Hort s’étaient attachés "à des esprits séducteurs et à des doctrines inspirées par les démons" (1 Tim. 4:1). Les deux hommes étaient vivement intéressés par les pratiques occultes et les clubs. Ils mirent sur pied le club Hermes en 1845, la Ghostly Guild en 1851 puis, au cours de la même année, Hort se joignit à un club secret appelé Les Apôtres. Il s’agissait de groupes spirituels qui croyaient en des pratiques antibibliques telles que la communication avec les morts (nécromancie).
Le texte grec de Westcott et de Hort fut remis EN SECRET au Comité de révision. Les membres du Comité de révision de 1881 promirent de garder le secret relativement au nouveau texte grec utilisé ; ils se rencontrèrent en silence pendant 10 ans.
Le texte grec corrompu de Westcott et de Hort n’a été diffusé au public que cinq jours avant le commencement de la Version révisée. Cela a empêché les universitaires qui croyaient en la Bible, dont Dean Burgon, de le réviser et d’exposer un tel tas d’ordures.
Le piège des Codexs grecs corrompus n’est pas l’unique enjeu auquel les chrétiens sont confrontés en ce début de 21ème siècle. Tout lecteur attentif de la Parole de Dieu sait que le diable agit pour tenter de pervertir le message de la Bible. Dès le commencement, le diable pèche contre Dieu en faisant tomber l’homme et la femme dans le doute et la critique de la parole divine : « Or le serpent était le plus fin de tous les animaux des champs que l’Eternel Dieu avait faits ; et il dit à la femme : Quoi ! Dieu a dit, vous ne mangerez point de tout arbre du jardin ? » (Genèse 3:1)
Le Seigneur Jésus lui-même nous a enseigné que le diable vient ôter la parole du salut dans le cœur des hommes négligents : « Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux en qui la Parole est semée, mais aussitôt qu’ils l’ont entendue, Satan vient et enlève la Parole qui avait été semée dans leurs cœurs ; » (Marc 4:15)
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